Dans le cadre de commandes d'œuvres , les artistes Patrick Altman, Robert Baronet, Jean-François Caissy, Johanne Fournier, Isabelle Hayeur, Yoanis Menge et Sonia Robertson ont été mandatés pour livrer leur vision du Québec actuel.

Dans l’édition grand public, les tours d’horizon photographiques de la belle province ont généralement un vernis promotionnel ou une préoccupation patrimoniale qui participent à la mise en marché du produit Québec. Notre projet prenait en quelque sorte le contre-pied de ces représentations qui magnifient les attraits des grands espaces, des régions, de la capitale, de la métropole, des secteurs économiques, etc. Aussi, les problématiques de société, les parties ombragées ou les éléments peu flatteurs n'ont guère leur place lorsqu’il s’agit d’attirer le touriste ou l’investisseur. C’est pourquoi nous voulions des images qui, par leur nature et leur point de vue, contribuent à cadrer tel quel le Québec d’aujourd’hui par le biais d'une sensibilité artistique.

En mandatant des artistes chevronnés, nous nous inspirions, toutes proportions gardées, de projets similaires des trente dernières années, notamment par la DATAR, célèbre mission photographique réalisée en France durant les années 80.

idéateurs : Gilles Arteau, Robert Baronet, François Wells

coordination : François Wells

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Que reste-il ?, Installation et projection audio/vidéo, Espace F, septembre 2013

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En faisant abstraction du choix de son emplacement, la camera obscura propose une image objective. S'il y a suffisamment de regardeurs conscients d'interpréter cette image selon les mêmes termes, cette interprétation peut alors revêtir une valeur objective au sein de ce groupe. C'est à ce type de consensus que réagit Sonia Roberston, et plus spécifiquement aux idées que les matanais se font de leur territoire. Dans cette installation in situ, l'image de cette Matanie qu'elle propose en est une fragmentée et déformée qui n'est pas celle d'un guide touristique ou celle des familles «fondatrices». Le titre donné est explicite et appuyé, entre autres, par la projection d'un très long fondu enchaîné qui voit un boisé se fondre dans une usine de pâte et papier. Sortant de haut-parleurs placés au sol, les réponses candides que font des matanais aux questions de l'artiste Innue sur la présence autochtone en Matanie illustrent leur ignorance du sujet. Juste au-dessus des enceintes et passant par des petits trous qu'elle a fait dans une toile noire qui couvre les fenêtres de la galerie, la lumière vient créer sur un papier ciré à proximité des trous une séquence d'images inversées de la réalité extérieure environnante.

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En faisant abstraction du choix de son emplacement, la camera obscura propose une image objective. S'il y a suffisamment de regardeurs conscients d'interpréter cette image selon les mêmes termes, cette interprétation peut alors revêtir une valeur objective au sein de ce groupe. C'est à ce type de consensus que réagit Sonia Roberston, et plus spécifiquement aux idées que les matanais se font de leur territoire. Dans cette installation in situ, l'image de cette Matanie qu'elle propose en est une fragmentée et déformée qui n'est pas celle d'un guide touristique ou celle des familles «fondatrices». Le titre donné est explicite et appuyé, entre autres, par la projection d'un très long fondu enchaîné qui voit un boisé se fondre dans une usine de pâte et papier. Sortant de haut-parleurs placés au sol, les réponses candides que font des matanais aux questions de l'artiste Innue sur la présence autochtone en Matanie illustrent leur ignorance du sujet. Juste au-dessus des enceintes et passant par des petits trous qu'elle a fait dans une toile noire qui couvre les fenêtres de la galerie, la lumière vient créer sur un papier ciré à proximité des trous une séquence d'images inversées de la réalité extérieure environnante.

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