Dans le cadre de commandes d'œuvres , les artistes Patrick Altman, Robert Baronet, Jean-François Caissy, Johanne Fournier, Isabelle Hayeur, Yoanis Menge et Sonia Robertson ont été mandatés pour livrer leur vision du Québec actuel.

Dans l’édition grand public, les tours d’horizon photographiques de la belle province ont généralement un vernis promotionnel ou une préoccupation patrimoniale qui participent à la mise en marché du produit Québec. Notre projet prenait en quelque sorte le contre-pied de ces représentations qui magnifient les attraits des grands espaces, des régions, de la capitale, de la métropole, des secteurs économiques, etc. Aussi, les problématiques de société, les parties ombragées ou les éléments peu flatteurs n'ont guère leur place lorsqu’il s’agit d’attirer le touriste ou l’investisseur. C’est pourquoi nous voulions des images qui, par leur nature et leur point de vue, contribuent à cadrer tel quel le Québec d’aujourd’hui par le biais d'une sensibilité artistique.

En mandatant des artistes chevronnés, nous nous inspirions, toutes proportions gardées, de projets similaires des trente dernières années, notamment par la DATAR, célèbre mission photographique réalisée en France durant les années 80.

idéateurs : Gilles Arteau, Robert Baronet, François Wells

coordination : François Wells

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Boîtes de mon père, #1 à 22, Installation photographique, Espace F, septembre 2013

Boîtes de mon père, #1 à 22

Cette installation photographique est une de sorte de ligne de vie recomposée à partir des souvenirs de son père récemment décédé. Un inventaire symbolique à saveur anthropologique qui se rattache principalement aux années cinquante et soixante et qui met en relief les mutations profondes qu'a connu le Québec depuis la révolution tranquille.

Johanne Fournier

Née à Matane, Johanne Fournier fait d’abord des études à l’École nationale de théâtre du Canada puis passe derrière la caméra. Après Montagnaises de parole (1992) et Ceux qui restent (1995) avec le peuple Innu sur la Côte-Nord, la cinéaste revient vivre dans sa ville d'origine en l997. Nait alors Larguer les amarres (1999), coréalisé avec sa fille Catherine Vidal. Par la suite, elle tourne Poissons (collage) en 2004, Cabines en 2007 et Le temps que prennent les bateaux en 2011. Outre leur présentation dans plusieurs festivals de cinéma et à la télévision, ses films ont voyagé en France, en Italie et au Japon. Elle a reçu le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2007.
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Cette installation photographique est une de sorte de ligne de vie recomposée à partir des souvenirs de son père récemment décédé. Un inventaire symbolique à saveur anthropologique qui se rattache principalement aux années cinquante et soixante et qui met en relief les mutations profondes qu'a connu le Québec depuis la révolution tranquille.

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Née à Matane, Johanne Fournier fait d’abord des études à l’École nationale de théâtre du Canada puis passe derrière la caméra. Après Montagnaises de parole (1992) et Ceux qui restent (1995) avec le peuple Innu sur la Côte-Nord, la cinéaste revient vivre dans sa ville d'origine en l997. Nait alors Larguer les amarres (1999), coréalisé avec sa fille Catherine Vidal. Par la suite, elle tourne Poissons (collage) en 2004, Cabines en 2007 et Le temps que prennent les bateaux en 2011. Outre leur présentation dans plusieurs festivals de cinéma et à la télévision, ses films ont voyagé en France, en Italie et au Japon. Elle a reçu le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2007.
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Cette installation photographique est une de sorte de ligne de vie recomposée à partir des souvenirs de son père récemment décédé. Un inventaire symbolique à saveur anthropologique qui se rattache principalement aux années cinquante et soixante et qui met en relief les mutations profondes qu'a connu le Québec depuis la révolution tranquille.

Johanne Fournier

Née à Matane, Johanne Fournier fait d’abord des études à l’École nationale de théâtre du Canada puis passe derrière la caméra. Après Montagnaises de parole (1992) et Ceux qui restent (1995) avec le peuple Innu sur la Côte-Nord, la cinéaste revient vivre dans sa ville d'origine en l997. Nait alors Larguer les amarres (1999), coréalisé avec sa fille Catherine Vidal. Par la suite, elle tourne Poissons (collage) en 2004, Cabines en 2007 et Le temps que prennent les bateaux en 2011. Outre leur présentation dans plusieurs festivals de cinéma et à la télévision, ses films ont voyagé en France, en Italie et au Japon. Elle a reçu le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2007.
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Johanne Fournier

Boîtes de mon père, #1 à 22, Installation photographique, Espace F, septembre 2013

Boîtes de mon père, #1 à 22

Cette installation photographique est une de sorte de ligne de vie recomposée à partir des souvenirs de son père récemment décédé. Un inventaire symbolique à saveur anthropologique qui se rattache principalement aux années cinquante et soixante et qui met en relief les mutations profondes qu'a connu le Québec depuis la révolution tranquille.

Johanne Fournier

Née à Matane, Johanne Fournier fait d’abord des études à l’École nationale de théâtre du Canada puis passe derrière la caméra. Après Montagnaises de parole (1992) et Ceux qui restent (1995) avec le peuple Innu sur la Côte-Nord, la cinéaste revient vivre dans sa ville d'origine en l997. Nait alors Larguer les amarres (1999), coréalisé avec sa fille Catherine Vidal. Par la suite, elle tourne Poissons (collage) en 2004, Cabines en 2007 et Le temps que prennent les bateaux en 2011. Outre leur présentation dans plusieurs festivals de cinéma et à la télévision, ses films ont voyagé en France, en Italie et au Japon. Elle a reçu le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2007.
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Boîtes de mon père, #1 à 22, Installation photographique, Espace F, septembre 2013

Boîtes de mon père, #1 à 22

Cette installation photographique est une de sorte de ligne de vie recomposée à partir des souvenirs de son père récemment décédé. Un inventaire symbolique à saveur anthropologique qui se rattache principalement aux années cinquante et soixante et qui met en relief les mutations profondes qu'a connu le Québec depuis la révolution tranquille.

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Née à Matane, Johanne Fournier fait d’abord des études à l’École nationale de théâtre du Canada puis passe derrière la caméra. Après Montagnaises de parole (1992) et Ceux qui restent (1995) avec le peuple Innu sur la Côte-Nord, la cinéaste revient vivre dans sa ville d'origine en l997. Nait alors Larguer les amarres (1999), coréalisé avec sa fille Catherine Vidal. Par la suite, elle tourne Poissons (collage) en 2004, Cabines en 2007 et Le temps que prennent les bateaux en 2011. Outre leur présentation dans plusieurs festivals de cinéma et à la télévision, ses films ont voyagé en France, en Italie et au Japon. Elle a reçu le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2007.
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